Sunday Book-Thought 82

J’ajouterais cependant que la première leçon à tirer de tout ceci est une leçon sur l’engagement : le cerveau électronique ne saurait s’engager dans la vie, l’art, la politique, se mouiller, se dépenser : c’est là sa faiblesse bien entendu, mais cela fait la preuve que l’engagement de l’écrivain, dans un réalité sociale, assure seul que l’homme qui écrit saura dépasser le niveau des mots et du hasard.
Le cerveau électronique fait la preuve que l’écrivain non-engagé se situe à la surface des choses, reste superficiel comme une machine.
Jacques Godbout, ‘Partout les Machines Monotones’, in Le machine à écrire (mise en marche et programmée par Jean A. Baudot) (Montréal: Les Éditions du Jour, 1964), pp. 57-64 (p. 62).

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